Emmanuelle Polack

  • Aussi surprenant que cela puisse paraître, en ces temps sombres, le marché de l'art pendant la période de l'Occupation allemande a été florissant.

    Une semaine à peine après l'entrée des troupes allemandes dans la capitale ont lieu les premières saisies des biens juifs. Le malheur des juifs va faire le bonheur du marché de l'art. Le marché de l'art a été prospère quand Paris était sous la botte nazie. L'Hôtel des ventes de Drouot ne désemplit pas, alignant des prix records.
    Commissaires-priseurs et experts reconnus, marchands d'art français, suisses et allemands, conservateurs des musées français et allemands, ont tous profité de la spoliation des biens juifs, tableaux, oeuvres d'art, livres anciens etc.
    Les appartements des propriétaires juifs sont pillés, les galeries parisiennes aussi avec l'aide du gouvernement de Vichy. Pendant ce temps, « à la demande du commissariat aux questions juives », l'Hôtel des ventes Drouot interdit aux juifs l'entrée dans ses salles. Emmanuelle Polack s'est concentrée sur le cas de plusieurs galeries, dont celle de Pierre Rosenberg (grand-père d'Anne Sinclair, rue de la Boétie).
    Archives à l'appui, Emmanuelle Polack montre comment certaines fortunes du marché de l'art se sont constituées pendant l'Occupation,sans pour autant « pointer les bons ou les méchants ».

  • Dès le début de l'occupation, Rose Valland, attachée de conservation au Jeu de Paume, recense dans le plus grand secret les oeuvres volées aux Juifs, stockées là en attendant d'être acheminées en Allemagne. En 1945, avant même la signature de l'armistice, elle part à la recherche des oeuvres volées, pour les ramener et les restituer à leurs propriétaires. On estime aujourd'hui qu'elle est à l'origine du sauvetage de plus de la moitié du patrimoine culturel juif, dès l'immédiat après-guerre.

    La première partie de l'album retrace en bande dessinée la vie de Rose Valland, la deuxième partie est une chronologie détaillée et très richement illustrée de photos et documents inédits d'époque.

  • En Pologne, un homme, surnommé Simon le voleur de temps, s'enrichit en prêtant de l'argent. Pour être plus riche encore il souhaite marier sa fille aînée, Sarah, à un vieil homme fortuné. Mais Sarah est amoureuse d'un jeune violoniste désargenté. Que fera Simon le Voleur de temps oe

  • En Pologne, un pauvre charbonnier juif est arrêté pour ne pas avoir payé l'impôt. Devant le roi, il vante la beauté et l'intelligence de sa fille. Ce dernier lui soumet alors une énigme que sa fille va résoudre pour sauver la vie de son père.

  • Cet ouvrage réunit deux contes. Tout d'abord La Fille du charbonnier raconte l'histoire d'un pauvre charbonnier juif qui est arrêté pour ne pas avoir payé l'impôt. Devant le roi, il vante la beauté et l'intelligence de sa fille. Ce dernier lui soumet une énigme que sa fille devra résoudre pour sauver la vie son père. Dans Simon le Voleur de Temps, un homme qui s'enrichit en prêtant de l'argent tente de devenir plus riche encore : il souhaite marier sa fille aînée Sarah à un vieil homme fortuné. Mais Sarah est amoureuse d'un jeune violoniste désargenté. (Un CD accompagne le livre).

  • Voici pour la première fois publiées les notes manuscrites de Rose Valland (1898-1980), inédites à ce jour, accompagnées d'un appareil critique et documentaire.
    A partir de mars 1941, Rose Valland, attachée de conservation au musée du Jeu de Paume, est l'unique témoin français des exactions perpétrées par une organisation culturelle du parti nazi dirigée par le ministre du Reich Alfred Rosenberg, sous l'autorité personnelle d'Adolf Hitler. La mission principale de l'Einsatzstab Rosenberg (ERR) consiste dans le repérage et la confiscation des collections d'oeuvres d'art juives - mais pas uniquement -, en France, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas : le pillage des galeries d'art, des commerces d'antiquités et des habitations particulières mais également l'enlèvement de maints dépôts faits en banque.
    Grâce à Rose Valland, le quotidien ignoble de la spoliation apparaît ici au grand jour.

  • Séraphin s'occupe de Kako, l'hippopotame vedette du Jardin des plantes de Paris depuis son arrivée d'Afrique il y a sept ans. C'est lui qui l'a nourri au lait de chèvre alors qu'il était bébé, lui qui surveille la température de son bain, c'est grâce à lui si Kako se porte bien aujourd'hui. Mais ce 15 juillet 1903, Kako est de mauvaise humeur, de très mauvaise humeur. La nuit a été épouvantable, il a peu dormi et a été terrifié par les pétards du bal du 14 juillet. Et pour couronner le tout, Séraphin arrive en retard pour le nourrir. Le drame est inévitable. Fondé sur un atroce fait divers, ce livre rappelle de façon on ne peut plus cruelle qu'un animal sauvage reste un animal sauvage en toute circonstance. Une histoire qui fera frémir petits et grands.

  • Septembre 1940. Paris est occupée par les nazis. Rose Valland, alors conservatrice du musée du Jeu de Paume, assiste, impuissante, au pillage des oeuvres d'art que les soldats du Reich entreposent dans ce musée avant de les envoyer en Allemagne. Bien décidée à sauver ce précieux patrimoine qui risque d'être détruit ou de disparaître à jamais, Rose Valland s'engage alors dans la Résistance civile. Au péril de sa vie et par amour pour l'art, elle suit en cachette la trace des tableaux volés...

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